25/08/2011

Total METAL GEAR SOLID sur PS3 !!!

Metal Gear Solid Peace Walker HD Edition

Alors que les possesseurs de PS3 conservent sans doute toujours l’agréable souvenir du titre de Konami, "Metal Gear Solid 4 : Guns of the Patriots" - sorti en 2008 -, cette franchise déclinée sur PSOne, PS2 et même PSP fera très prochainement reparler d’elle sur la console de pointe de Sony… L’éditeur nippon proposera en effet (au mois de novembre de cette année !?) un Pack spécial compilant trois titres phares de la saga, à savoir : "Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty", "Metal Gear Solid 3 : Subsistence" et "Metal Gear Solid : Peace Walker HD". Alors que "Sons of Liberty" sortit en 2002 sur la PS2, il fallut attendre quatre ans pour jouer au troisième volet "Subsistence", toujours disponible sur la deuxième génération des consoles de salon Sony. A la différence des deux premiers jeux rassemblés sur ce futur disque baptisé "Metal Gear Solid HD Collection", "Peace Walker" - revu à l’occasion pour le grand écran - émane directement de la PSP. Il fait les beaux jours de cette dernière console portable depuis l’année dernière…

Une scène de Metal Gear Solid Peace Walker HD Edition

Rien de (très) nouveau enfin de compte sous le soleil : ce n’est pas la première fois que la PS3 reçoit des jeux Collectors ; on pense notamment au récent "Tomb Raider Trilogy" ou encore au "God of War Collection" de 2010. Si l’on souhaite réellement prendre une petite brise de nouveauté, il faudra alors se tourner vers un autre titre en phase de parachèvement, le bien nommé "Metal Gear Solid : Rising", tout nouveau, tout beau, qui devrait sortir dans la foulée (?) de la trilogie New Look présentée ci-dessous.

Raiden le nouveau personnage titre de Metal Gear Solid Rising

Rising mettra à l’honneur le personnage de Raiden, un redoutable et précieux adjuvent dans la campagne solo de "Guns of the Patriots". Toutefois, il est à noter que l’intrigue de ce nouveau Hit se déroulera avant celle de "MGS4"… Si le label "jeu d’infiltration" semble maintenu sur ce nouvel opus, il est clair que les armes de ce personnage sont… Comment dire ? Un peu plus "tranchantes" que par le passé et on peut facilement imaginer que notre ami Raiden se fera facilement remarquer lorsqu’il sera en "mode attaque" ! C’est dans ce sens que vont les dernières info’s sur ce titre. Konami, lors de l’E3 de 2010, a ainsi annoncé que notre héros devra obligatoirement trancher - à l’aide de ses sabres - ses opposants s’il souhaite leurs soutirer informations et nouvelles armes. Ca promet !

Vidéo de présentation du Remix HD de Metal Gear Solid 3 : Subsistence…


Trailer du nouveau Metal Gear Solid : Rising…


En attendant de pouvoir goûter à ces nouveautés, si cela vous démanche, vous pour pouvez toujours télécharger sur le Playstation Network le titre initial "Metal Gear Solid" disponible depuis 2009, soit dix ans après la première sortie du jeu sur PSOne. Que les années vont vite !

18:35 Écrit par Thomas dans JEUX, NEWS, PS3 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/03/2010

DANTE’s Inferno. Voyage au bout de l'ENFER

Dante's Inferno

Lorsque le nom de l’éditeur Electronic Arts est associé à l’adaptation d’un long-métrage hollywoodien en jeu vidéo, généralement, ça fait peur… Toutefois, "E.A." a toujours le chic de mettre en appétit les acheteurs potentiels, généralement en garantissant une bonne campagne promotionnelle. Avec le "tout nouveau - tout Gore" Dante’s Inferno développé par Visceral Games* (voila un nom qui en dit long sur le produit ! Très viscéral en effet ce "Dante" !), nos amis de chez E.A. ont apparemment (pour une fois !?) fait fonctionner leurs méninges pour nous offrir un titre sortant allégrement des sentiers battus. C’est, de prime abord, ce que l’on peut penser en visionnant l’ensemble des interviews des concepteurs et développeurs de ce jeu. Mais, à propos, sur quelle matière se base ce projet ?

Dante's Inferno

Ce dernier s’inspire, ni plus ni moins, de l’un des chefs d’œuvre de la littérature européenne du Moyen Age : La Divine Comédie de Dante Alighieri. Originaire de la ville de Florence, ce poète italien du XIVe siècle composa son récit épique entre 1307 et 1321. Dans celui-ci, en bon voyageur égaré dans la forêt obscure du péché, Dante trouve le chemin des Enfers. Guidé par le poète latin Virgile, notre héro - personnification de l’humanité toute entière - va parcourir, premièrement, les neuf cercles de l’Enfer avant d’accéder au Purgatoire, une montagne composé de neuf gradins. Après ce parcours rédempteur, Dante va finalement être conduit par Béatrice (son amour inspirateur et céleste) et par saint Bernard dans les neufs cieux symbolisant le Paradis. Voila donc pour la petite leçon d’histoire…

Dante's Inferno

S’inspirant ouvertement de la riche vision de l’œuvre de Dante ainsi que des nombreuses illustrations artistiques qui sont venues alimenter ce "mastodonte" de la littérature (pensons aux gravures de l’anglais William Blake ou encore à la "Porte de l’Enfer" sculptée en 1889 par Auguste Rodin - porte que l’on retrouve dans le jeu ! -), Visceral Games disposait bien d’une richesse visuelle et artistique de grande ampleur pour nous entraîner dans une aventure sanglante, lugubre et éprouvante. Justement, au niveau des décors, de l’ambiance générale ainsi de la noirceur des forces démoniaques, Dante’s Inferno rayonne ! Clairement, à l’entame de ce titre, le sol se dérobe sous nos pieds pour nous engloutir dans neuf cercles où règne l’horreur avec un grand « H ». C’est choquant, malsain, inquiétant et… C’est sans doute pour ça que les fans du genre céderont à la tentation d’acquérir ce produit qui pourtant n’est finalement pas bien extraordinaire !

Dante's Inferno

Après avoir massacré bon nombre d’innocents et avoir affronté et terrassé la Mort en personne durant la troisième Croisade en Terre Sainte, un chevalier de l’ordre des Templiers (encore eux !) rentre tranquillement à ses pénates dans l’espoir de retrouver et de combler sa promise, la belle Béatrice. Malheureusement, le chemin de croix de notre vaillant destrier, armé de la Faux de la Mort, ne fait que commencer. La promise de notre héro vient d’être crapuleusement assassinée ! Dans un souffle, l’âme de la jeune défunte est emportée dans les limbes. N’écoutant que son amour, le chevalier se précipite aux Portes des Enfers pour y affronter le cheptel le plus vil et démoniaque de toutes les salles bêtes qui pullulent dans le monde des ténèbres…

Dante's Inferno

Si à l’origine de son intrigue, Dante’s Inferno se la joue quelque peu Assassin’s Creed (des croisades, des templiers, des assassins et la douce Italie !), c’est bien sur les platebandes de la franchise God of War que le jeu d’E.A. marche. Loin pourtant de pouvoir concurrencer les Hits de Sony Computer Entertainment, ce Beat’Em All se résume à une succession de combats en arène où le mot d’ordre est simple : "massacrez-les tous". Entrecoupé de quelques séquences en 3D et en anime’ 2D (ce cocktail laisse planer, par moment, une impression de jeu réalisé à la va-comme-je-te-pousse) ainsi que de quelques rares scènes de "grimpettes" (évoluant sur un parcours affreusement dirigiste), Dante’s Inferno n’a peut-être finalement pas choisi les bonnes options en n’offrant aux joueurs qu’un simple défilé de combats en meute...

Dante's Inferno

C’est assez faiblard, surtout par les temps qui courent ! A ne surtout pas comparer à la prouesse des grands Hits de l’infiltration - comme l’incontournable Assassin’s Creed - ou aux aspirations salvatrices de certains titres comme Devil May Cry 4 ou Darksiders qui tentent, à l’inverse de "Dante", d’amplifier la portée ludique du genre Beat’Em All. Bref, les massacres à la chaîne peuvent être jouissifs mais dans un monde où ce genre de spectacles pullule, Dante’s Inferno apparaît davantage comme un ersatz plutôt faiblard de "God of War"… Inutile de préciser qu’avec l’arrivée du troisième chapitre de cette dernière franchise, le jeu d’Electronic Arts devrait rapidement se retrouver plonger dans les limbes de l’oubli. Dommage quand même pour un projet si prometteur et alléchant.

Dante's Inferno

Alors, à qui s’adresse ce jeu ? Certainement aux boulimiques des Beat’Em All toujours à rassasier, peut-être aux novices qui s’offriraient bien un charmant petit trip vachement morbide, ou, éventuellement, aux ultra-masochistes. Un conseil quand même : attendez deux ou trois mois pour que le prix de ce titre mincisse avant de découvrir son ambiance si… "Attachante" (comme du sang séché sur une lame oxydée).

PREMIERES IMPRESSIONS :

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*Visceral Games n’est autre que la nouvelle appelation du studio Electronic Arts Redwood Shores qui est à l’origine de la conception de jeux comme le "Parrain 2" et le plébiscité "Dead Space".

VIDEO

16:35 Écrit par TOM dans JEUX, PS3 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/09/2008

Uncharted : Drake’s Fortune en musique


drakes

Connaissez-vous Greg Edmonson ? Compositeur de musiques instrumentales pour la télévision et le cinéma, Edmonson est tout particulièrement connu pour avoir mis en musique la série TV "Firefly", créée par Joss Whedon & qui n’a malheureusement connue qu’une seule saison. Si ce titre ne vous dit rien, sachez que "Firefly" a en fait directement inspiré le long-métrage "Serenity : l’ultime rébellion", film pour lequel la bande originale a été, elle, travaillée par Mark Brooks.

Greg Edmonson est tout particulièrement à plébisciter pour son travail sur la bande originale du récent jeu d’aventure sorti sur PS3 : l’exotique "Uncharted : Drake’s Fortune"... Nous y voilà ! On pourrait gloser durant plusieurs heures pour répertorier toutes les influences de cette partition : on pense bien entendu (et encore une fois) à l’inévitable Hans Zimmer (côté musiques de film) mais aussi au travail de Jesper Kyd sur le superbe jeu (et sa magnifique B.O.) "Assassin’s Creed"

Mais l’importance ici est de retenir que le travail d’Edmonson porte ses fruits et nous emmène dans des percutions tribales et endiablées, le tout adouci par quelques chœurs mystiques. Bref, une musique endiablante, très accessible & qui a le mérite de pouvoir être dégustée et appréciée devant son écran (et sa PS3) ou bien en solo, sans support ludique, à la manière d’une grande B.O. divertissante et entraînante !

MON AVIS : coeurcoeurcoeurcoeurcoeur2

EXTRAIT :

18:00 Écrit par TOM dans MUS!C, PS3 | Lien permanent | Commentaires (5) |

06/01/2008

PSP : Souriez, vous êtes filmés !


Appelez-la "Go!Cam" ! Depuis quelques mois déjà, la PSP est capable de faire des photos et des vidéos à l’aide d’un "œil numérique" de 1,3 megapixels à fixer sur le dessus de la console.Cette "Go!Cam" est munie d’un micro permettant l’enregistrement audio en continu & d’un dispositif à installation verticale pouvant pivoter sur 180 degrés. Il est ainsi possible, pour l’utilisateur, de se filmer ou de se tirer le portrait en ayant, en même temps, un œil sur l’écran de la console.

Relativement discret dans les rayons (ces temps-ci du moins), cet accessoire branché vous coûtera approximativement 50€. Reste qu’une définition de 1,3 megapixels paraît, à l’heure actuelle, plutôt faiblarde par rapport à certains GSM, équipés de la fonction appareil photo, offrant une définition équivalente ou même meilleure !

00:49 Écrit par TOM dans ACCESSOIRES, PSP | Lien permanent | Commentaires (0) |